![]()
![]()
![]()
Et si ensemble, nous dissipions cette ombre en nous pour retrouver le goût de la lumière et des couleurs. Et si la nuit s’éveillait comme une étoile filante au devenir du temps, alors la sourde détresse, l’innocence et la peur mêlées, seraient semblables à la douce influence du printemps. Nous serions regonflés à chaque instant, comme la lune à minuit, brisant le silence de notre face commune et de notre lumière. Et si on ouvrait un livre comme un fruit, on apprendrait à tourner la page sans regretter le passé. Ouvrir sa fenêtre c’est accepter qui nous sommes, pour mieux se tremper dans l’océan de la vie. Et si de chaque côté de chaque ligne, on remplissait les vides. Il n’y aurait plus de personnes délaissées. Et si la musique était faite des foulées d’un adroit animal, qui soudain s’approche et disparaît. Aucune chose ne serait en danger. Et si je découvrais partout où je vais mes racines, comme si toutes choses naissaient de moi ; de mon visage jaillirait de la poussière dorée, une branche de ma conscience. Et si de ma vie se lève le vent de l’aube. Et si un jour vient à ne plus pousser les vitres pour qu’elles tombent, on pourra toucher le cœur des gens. Et si je partais loin,
très loin, à travers les mers. Et si on disait que l’on peut rêver, allongé dans le silence du monde et reprendre un visage qui ne ressemble qu’à soi dans la solitude où le temps nous a volé ............. ...Suite dans" textes" >>>>>>>>>>>
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||